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Psychologie

3 exercices pour développer notre connaissance émotionnelle

 

Ainsi, pour pouvoir en tirer le meilleur profit, il est essentiel de savoir les identifier et de leur donner un sens. De cette façon, nous saurons pourquoi elles apparaissent et pourquoi nous nous sentons d’une façon ou d’une autre dans différentes situations.

“Se connaître soi-même est le début de toute sagesse.” -Aristote-

S’initier à la connaissance émotionnelle

La connaissance émotionnelle est fondamentale pour avoir une bonne intelligence émotionnelle. Elle implique de suivre des critères qui vont nous permettre d’identifier et de différencier les émotions mais pas seulement en nous ou chez les autres ; nous comprendrons aussi pourquoi elles sont apparues et en quoi elles peuvent nous aider. De cette façon, la connaissance et l’expérience émotionnelle représentent la base pour pouvoir les réguler de manière efficace et pour qu’elles ne génèrent pas un mal-être excessif.

Par conséquent, si notre connaissance émotionnelle est peu développée, les raisons que nous avons exposées sont suffisamment importantes pour essayer de la développer. Ainsi, comment pouvons-nous commencer à nous connaître émotionnellement ?

Pour cela, nous pouvons tenir un petit registre hebdomadaire que nous remplirons pendant une ou deux semaines. Nous y inscrirons toutes les émotions que nous ressentons tout au long de la journée, ainsi que les situations au cours desquelles elles sont apparues. De cette façon, nous allons pouvoir les mettre en avant et prendre conscience des émotions qui prédominent en nous. Ce registre nous fera également voir que, souvent, nous ressentons des émotions contradictoires.

Pour affiner notre capacité d’identification, il est bon de se poser une série de questions auxquelles nous devrons répondre, comme “Quelle émotion était-ce ?” ou “Comment puis-je savoir qu’il s’agissait de cette émotion ?”. Nous noterons donc toutes les données et tous les indices que nous avons observés et qui nous ont indiqué de quelle émotion il s’agissait.

Renforcer notre connaissance émotionnelle

Une fois que nous avons développé notre connaissance émotionnelle et que nous savons identifier nos émotions, il faut en tirer profit. L’objectif, désormais, sera de comprendre la fonction des émotions et leur manière de nous pousser à l’action, en plus de comprendre que nous avons chacun des pensées, des émotions et des intentions différentes. En d’autres termes, nous allons développer cette connaissance émotionnelle à travers les interactions sociales.

Pour cela, nous pouvons travailler la compréhension au cours de différentes situations, que ce soit celles dans lesquelles nous ne sommes pas impliqué-e-s (comme des vidéos ou des histoires concernant d’autres personnes) ou les conflits dans lesquels nous nous sommes retrouvé-e-s et au cours desquels nous avons pu ressentir certaines émotions.

Une fois que nous avons déterminé l’émotion et la situation que nous voulons travailler, il est bon de la diviser en séquences adaptées à la façon dont elle s’est développée. Pour chacune d’elles, ainsi que pour les différents personnages qui apparaissent, nous devrons analyser ce qu’ils disent ou font, ce qu’ils pensent et les émotions qu’ils ont ressenties.

De cette manière, nous prendrons conscience du fait que les émotions, les pensées et les comportements sont liés. Mais pas seulement. Nous comprendrons aussi que ce que nous pensons et ressentons à différents moments ne doit pas forcément coïncider avec ce que les autres pensent ou ressentent. Enfin, nous allons comprendre cette fonction motivationnelle que nous mentionnons auparavant et qui implique que les émotions nous informent et nous activent pour chercher ce dont nous avons besoin.

N’essayez pas d’analyser constamment vos émotions !

Comme pour tout dans la vie, il faut savoir utiliser la connaissance émotionnelle en faisant preuve d’équilibre. Elle ne nous aide pas quand nous en manquons, mais elle ne nous aide pas non plus lorsque nous faisons constamment attention à nos émotions et à nos sensations corporelles. C’est pour cela que nous devons aussi apprendre à la réduire si nous analysons toutes les émotions que nous ressentons. Si nous faisons cela, nous prenons le risque de perdre le pouvoir dynamique des émotions.

“Changez votre attention et vous changerez vos émotions. Changez votre émotion et votre attention se portera sur autre chose.”-Frederick Dodson-

Ainsi, nous allons nous accorder une demi-heure tous les jours, pendant une semaine, au cours de laquelle nous nous autoriserons à penser à ce qui nous inquiète, à ce que nous ne pouvons pas éloigner de notre esprit et à ressentir des émotions désagréables sans les éviter. Cet exercice ne consiste pas à nous faire nous réjouir dans notre malheur ; au contraire, nous confinerons la préoccupation constante qui inonde notre esprit toute la journée dans cet espace de temps réservé.

Par conséquent, si une émotion désagréable apparaît au cours de la journée, au lieu de la faire tourner en boucle dans notre esprit sans parvenir à en faire quoi que ce soit, nous la laisserons passer jusqu’à ce que la demi-heure stipulée arrive. Dans cet intervalle de temps, nous nous installerons dans un endroit tranquille de notre maison, un endroit où personne ne peut nous interrompre, et nous programmerons une alarme pour nous indiquer le moment où les trente minutes s’achèvent. Une fois qu’elle sonnera, nous devrons retourner à nos activités quotidiennes.

“Il est surprenant de voir comment la logique et la clarté émergent une fois que l’esprit est libre de toute contamination émotionnelle.”     -Clyde DeSouza-

Avec ces trois exercices, nous réussirons à tirer parti de notre connaissance émotionnelle, de façon à utiliser nos émotions pour qu’elles développent notre bien-êtrephysique et mental. Il est normal de ressentir des émotions négatives, mais il est important d’apprendre à les identifier pour qu’elles n’apparaissent pas trop fréquemment, trop intensément, ou trop durablement dans le temps… Alors, qu’attendez-vous pour renforcer votre connaissance émotionnelle ?Images d’Aral Tasher, Alejandro Álvarez et Averie Woodard

https://nospensees.fr

Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et  http://blog.homechizen.fr

Le cerveau reptilien et l’addiction au pouvoir

 
 

S’il est certain que les neurologues sont unanimes sur la conception de l’évolution biologique de notre cerveau, la communauté scientifique est bien plus divisée quant à l’idée d’un cerveau fragmenté, qui ne serait pas en harmonie. De nombreux théoriciens pensent que défendre ce concept est à peu près aussi pertinent que de défendre l’idée selon laquelle il existe une distinction radicale entre les deux hémisphères de notre cerveau. Ce concept était pourtant en vogue il y a quelques années.

Nous devons voir le cerveau humain comme un tout, pour ne pas biaiser notre perception de cet organe. Il ne s’agit pas d’un puzzle, mais bien d’un organe composé de zones spécialisées, connectées les unes avec les autres. Elles forment un ensemble qui fonctionne comme un tout, comme une équipe efficace et toujours parfaite.

Les personnes qui laissent leur comportement être entièrement dicté par leurs instincts, qui laissent de côté leur régulation émotionnelle et le contrôle qu’exercent le système limbique et le néocortex, sont totalement dépendantes d’une partie très spécifique de notre encéphale : le cerveau reptilien.
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cerveau reptilien

Le cerveau reptilien et les décisions irrationnelles

Nous avons parlé des différentes personnalités qui se laissent guider uniquement par leur cerveau reptilien. Elles sont généralement dépendantes d’une certaine territorialité, du contrôle, de la domination, voire de l’agression. Cela veut-il dire que les autres personnes, celles qui n’agissent pas ainsi, ont totalement déconnecté cette partie intime et atavique de leur cerveau ?

Absolument pas. Tous les experts en neuro-marketing nous le disent. Notre cerveau reptilien, cet ancien et obscur compagnon de route, contrôle également beaucoup de nos fonctions basiques, de nos instincts. De fait, des tâches comme la respiration ou la sensation de faim et de soif, sont sous son contrôle. C’est également lui qui domine les émotions les plus primitives, comme le désir, le sexe, le pouvoir et la violence, comprise ici comme moyen de survie.

 
 

L’industrie de la publicité sait bien que l’être humain est drivé, au moins en partie, par son cerveau reptilien. Les publicitaires prennent donc en compte cette dimension pour parvenir à vendre certains produits. Dans la plupart des cas, lorsque nous sortons notre carte de crédit, nous cherchons avant tout à satisfaire nos désirs, nos instincts, nos besoins et nos plaisirs.

Une personne qui fume, par exemple, va continuer à acheter du tabac, en sachant pertinemment qu’elle peut en mourir, dans le simple but de satisfaire son addiction. A ce moment, son néocortex, la partie la plus logique de son cerveau, n’a pas voix au chapitre. Les experts en neuro-marketing estiment que son pouvoir de décision est inférieur à 20% dans tous les cas que nous venons d’évoquer.

pouvoir

L’addiction au pouvoir et le contrôle émotionnel

Comparer une personne despotique et dirigiste à la personnalité d’un enfant de 3 ans peut révéler des similitudes assez troublantes. Le célèbre psychologue motivationnel David McClelland, créateur de la théorie des besoins, nous explique que ces deux types de personnalités sont au moins similaires en un point : elles ne disposent que d’une faible capacité à gérer leurs émotions. L’être humain se caractérise par trois objectifs principaux : l’affiliation, la réalisation et le pouvoi.

 

Nous avons tous des besoins plus ou moins précis. Certains valorisent davantage les relatons de couple, d’autres se fixent des objectifs professionnels extrêmement précis, quand certains n’ont qu’une obsession : exercer le pouvoir dans leur environnement direct. Dans ce dernier cas, quelque chose de très intéressant se produit systématiquement : plus le besoin de pouvoir est important, moins le contrôle émotionnel est présent. Et c’est donc le cerveau reptilien qui prend une importance capitale

Voici les caractéristiques basiques d’un profil associé à ce type de personnalité :

  • Les personnes dont nous venons de parler sont énergiques, très orientées vers l’extérieur et elles aiment établir des nouvelles relations sociales, en montrant une amabilité, une proximité et une ouverture exagérées.
  • Cette ouverture cache, en réalité, des intentions bien moins louables : connaître pour contrôler, deviner pour faire chanter et créer des alliances pour obtenir plus de pouvoir.
  • Ces personnes sont toujours sur la défensive. Elles se sentent blessées ou trahies à la moindre erreur de la part des autres. Elles peuvent également réagir de manière agressive face à des choses triviales.
  • Elles perdent rapidement le contrôle d’elles-mêmes. Le cerveau reptilien est sans filtre, il ne dispose pas des mécanismes de contrôle qui permettent de gérer la colère, l’énervement et la peur.
  • Elles sont incapables d’être réceptives et empathiques face aux besoins des autres, car leur cerveau manque cruellement de cohérence émotionnelle, d’équilibre et de toutes les caractéristiques de la raison.

domination

Pour conclure, même si nous connaissons tous des personnes qui présentent ce profil, nous devons clarifier une chose : le cerveau reptilien guide beaucoup de nos réactions et de nos choix. Cependant, nous ne devons jamais passer totalement sous son contrôle, au risque d’adopter des comportements qui ne sont ni bons pour nous, ni pour les autres.

La théorie du cerveau triunique est utile pour nous permettre de comprendre le monde de nos émotions et, surtout, pour prendre conscience de la nécessité d’investir du temps et des efforts à notre développement émotionnel. De la même manière que nous entraînons notre corps, nous devons travailler sur nos pulsions, sur ces émotions primitives qui se cachent en nous. Même si nous ne voulons pas toujours le voir, elles constituent une partie importante de notre vie, qu’il convient de gérer de manière adéquate.

Image principale de Nicoletta Ceccoli

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Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et http://blog.homechizen.fr

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