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Comment enlever toute trace de pesticides de vos fruits

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Comment enlever toute trace de pesticides de vos fruits

Des chercheurs américains ont testé trois techniques différentes pour voir laquelle était la plus efficace pour laver une pomme.  

Qui a envie de manger quelques fraises aux pesticides ? Une tranche de poire au thiabendazole ? « Sans façon », répondrez-vous, et c’est totalement justifié. Mais connaissez-vous la meilleure façon d’éliminer ces composés de vos fruits ? Des chercheurs de l’université de Massachusetts, aux Etats-Unis, ont voulu tester trois techniques pour trouver laquelle est la plus efficace. Ils ont donc appliqué deux pesticides sur des pommes Gala biologiques : le fongicide thiabendazole et l’insecticide phosmet.  

Ils ont choisi les pommes car certains fruits libèrent les pesticides qu’ils contiennent plus facilement que d’autres. La pomme en conserve dans sa pelure même après avoir été rincée à l’eau. Dans la revue Journal of Agricultural and Food Chemistry (JAFC), les scientifiques ont donc testé trois méthodes de lavage : l’eau du robinet, une solution composée d’1% de bicarbonate de soude et de 99% d’eau, et une solution à base d’eau de Javel. Et le grand gagnant est… le bicarbonate !

Eplucher du local

Au bout de huit minutes, la plupart des pesticides présents sur la surface de la pomme avaient disparu, et après 12-15 minutes, il n’y avait plus aucune trace du thiabendazole et du phosmet. La mauvaise nouvelle est que 20 % du thiabendazole et 4 % du phosmet avaient pénétré dans la pelure et ne pouvaient être enlevés. La vraie solution consiste donc à éplucher chaque fruit.

« Si vous espérez éviter complètement les pesticides, vous devez aller au-delà du biologique », conseille le site américain Popular Science. « Essayez plutôt d’aller au marché et de choisir des produits locaux. Vous pourrez ainsi discuter avec les producteurs pour savoir quel type de pesticides ils utilisent. Et rien ne vous empêche de faire un lavage au bicarbonate de soude juste pour être sûr à 100%. »

http://santemagazine.fr

Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et http://blog.homechizen.fr

Les bienfaits du régime méditerranéen

Aliments et santé                                   © Bernard Martinez

Il n’y a pas de mal à se faire du bien. À preuve, le régime méditerranéen. Jadis, on l’appelait  » régime crétois « , mais peu importe l’appellation, ce sont les résultats successifs de ce régime sur plusieurs milliers de participants adeptes (étude dite de Lyon en 1999, étude Predimed en 2013, données à mi-parcours de Predimed+, cette année 2017) qui ont de quoi impressionner. Voici les  » dix raisons de l’adopter  » que le dossier de Sciences et Avenir précise ce mois-ci.

Elles sont confortées par de solides résultats d’études scientifiques, dont certains ne remontent pas à plus de quelques mois, et non par un quelconque effet de mode passager ou une tendance lancée opportunément au printemps-été pour vendre on ne sait quel nouveau produit. De l’effet reconnu sur l’humeur — une moindre dépression — à un risque diminué de diabète, en passant par un ralentissement du vieillissement, il y a de quoi pousser un authentique cri du cœur (lui-même protégé par le fameux régime) : suivez-le !

Pour savoir jongler entre saccharose, fructose et autre glucose, un court tableau précise leur source et leurs effets

Ce régime que le cardiologue Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS, pionnier sur le sujet, a toujours recommandé. Sciences et Avenir, qu’il a aidé pour ce dossier, le remercie chaleureusement. À condition de ne pas s’empiffrer avec des rations par trop abondantes, certains membres de l’étude Predimed+ sont déjà parvenus à perdre plus de 10 kg, nous a-t-il été permis de constater. Et ils peuvent se réjouir, en toute connaissance des résultats antérieurs de Predimed, que « le risque d’événement cardio-vasculaire majeur [soit] réduit de 30 % ».

Contrairement à bien des idées reçues, le dossier rappelle également que les graisses sont indispensables à l’organisme et qu’il faut compter sur elles pour apporter pas moins de 35 % à 40 % des calories chaque jour chez un adulte. Chacun d’entre nous n’étant pas nutritionniste, le dossier se devait de rappeler où trouver ces  » bons lipides « . C’est en effet une des clés majeures d’une alimentation adéquate que de savoir équilibrer les apports entre les molécules vedettes que demeurent oméga 3 et oméga 6. Rappel : idéalement, compter un O3 pour moins de cinq O6.

Oui, mais comment faire ? Un tableau simple et clair indique quoi privilégier et ce qu’il y a à consommer avec modération. On retrouve l’huile de colza, l’avocat ou les noix dans le premier cas quand chips, charcuterie et crème fraîche tombent dans le second. De quoi redire à tous les allergiques à une quelconque diète à quel point certaines très bonnes choses demeurent, mais oui, tout ce qu’il y a de consommables : canard, moules, huîtres, noisettes… En revanche, c’est un fait, continue de rôder l’ennemi public n° 1 : le sucre. « 41 % des adultes français en mangent trop », selon une étude très récente. Pour savoir jongler entre saccharose, fructose et autre glucose, un court tableau précise leur source et leurs effets. Pour sûr, éviter les sodas serait déjà un excellent premier pas.

Dominique Leglu, directrice de la rédaction de Sciences et Avenir, présente le numéro 844, daté juin 2017, « aliments et santé ».

https://www.sciencesetavenir.fr

Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et http://blog.homechizen.fr

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