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Bien-être

Habiter pleinement notre corps

Pensées parasites, bavardage mental… Nous sommes coupés de notre corps, et nous ne sommes plus ancrés ! Ce problème s’accompagne d’agitation et de difficultés à réaliser nos aspirations. Comment s’y prendre pour à nouveau habiter notre vie ? Quelques conseils pour trouver notre place.

Travailler sur son périnée pour une qualité de présence

« Nous sommes, pour la majorité d’entre nous, perdus dans notre tête entre bavardage mental et pensées parasites, coupés de notre corps », déplore Efféa Aguiléra, praticienne en techniques éducatives corporelles et auteure de Rituels de femmes, Pour découvrir le potentiel du périnée. Elle préconise de retrouver notre « prise de terre », que l’on nomme aussi enracinement, pour nous ramener dans cette présence à nous-mêmes, dans l’instant. « Nous vivons hors-sol, comme le dit souvent Pierre Rabhi. Heureusement, retrouver notre ancrage est à portée de corps », nous rassure-t-elle. Pour y -parvenir, -retour à nos deux clés d’ancrage. Les premiers, les pieds, soutiennent la posture de tout notre corps, notre structure globale : ils sont notre lien direct à la terre. Le second, plus méconnu, est le périnée. De la souplesse et du tonus de ce losange de muscles situé entre le pubis et le coccyx dépendent notre équilibre postural, notre ancrage, notre qualité de présence. Sa position dans le corps, tout en bas du bassin, orienté vers la terre, en fait une clé privilégiée.

En pratique 

Installez-vous debout. Ressentez vos pieds sur le sol, observez comment ils se posent, leurs points d’appui, leur axe, comment vos orteils s’étalent. Offrez-vous le temps de la lenteur qui permet le ressenti. Respirez. À présent, glissez doucement votre poids sur l’un de vos pieds. Imaginez un sablier dont les grains de sable s’écoulent et remplissent votre pied droit. Puis changez votre poids de côté et laissez s’écouler à nouveau le sablier. Accueillez vos sensations, ressentez votre qualité de présence. Ensuite, en conscience, agenouillez-vous et posez votre bassin sur vos pieds. Reliez votre périnée, votre ventre à la Terre mère. Pendant quelques minutes, laissez votre bassin communiquer avec l’énergie de la terre. Votre centre de gravité s’est maintenant déplacé de votre tête au bassin, les deux pieds bien ancrés au sol.

Ressentez vos pieds sur le sol

Asseoir le sentiment de sécurité avec le yoga du son

« Le manque d’ancrage s’accompagne d’une sorte d’agitation, qui a pour effet de se laisser happer par l’extérieur, avec des difficultés de concentration, et à garder son cap », a pu observer Denis Fargeot, auteur de La Pratique du yoga du son, Guérir par les cinq sons-mères. Une pratique qui s’articule principalement autour de cinq sons ancestraux et qui va mobiliser différents plans vibratoires et renforcer notre identité. « Pour un meilleur enracinement, l’utilisation de la voyelle “ou” est préconisée, elle va permettre de descendre en soi. Quand la conscience s’installe dans le bassin, la tête se vide, le mental se calme. On gagne alors en centrage et en concentration », assure le praticien. Dans la tradition shintoïste, qui enseigne l’antique principe des sons-sources, le son « ou » contient le potentiel d’incarnation, le germe qui va déployer son énergie vers l’extérieur. « Cette voyelle, qui amplifie les vibrations les plus basses des sons sourds, porte aussi une très grande douceur, une qualité féminine, yin », ajoute Denis Fargeot. L’ancrage vibratoire de ces qualités va permettre d’asseoir le sentiment de sécurité en soi.

En pratique 

Bien assis sur une chaise, les deux ischions en contact avec le support, descendez votre centre de gravité dans le bassin. Laissez monter la voyelle sacrée « ou » porteuse du principe d’incarnation, en arrondissant bien la bouche. Laissez votre cavité buccale se remplir du son, en accueillant de plus en plus la vibration dans le corps et dans le bassin. Peu à peu, cette vibration du son va investir le corps et la structure osseuse. Vous pouvez sentir au début un peu de crispation : détendez-vous au fur et à mesure, en vous faisant confiance. Ces sons graves, reliés au bas du corps, vous aident à vous relâcher, apportant un sentiment de sécurité.

Cette vibration du son va investir le corps

L’ancrage énergétique pour être à sa juste place

« D’un bon ancrage peut provenir le sentiment que nous sommes à notre juste place, avec la possibilité de manifester, de réaliser concrètement nos projets et nos rêves », explique Mary Laure Teyssedre, praticienne en soins énergétiques, diplômée de la Barbara Brennan School of Healing, auteure de L’Ancrage énergétique. Inversement, un manque d’ancrage peut s’accompagner de difficultés à se faire respecter, à dire non, entraînant une sensation d’insécurité. L’énergétique peut nous aider. Selon la physicienne américaine Barbara Ann Brennan, un parfait alignement de « la ligne du hara » permet d’être centré et ancré simultanément. Cette ligne s’axe sur plusieurs points :
1. Le point d’individuation, situé au-dessus de la tête (Qui suis-je ?) ; 2. Le siège de l’âme, situé au niveau du thymus, qui contient toutes les aspirations de mon âme (Quel est mon but ?) ; 3. Le Tan Tien, situé à trois centimètres du nombril, siège du pouvoir personnel, de la capacité de manifestation ; 4. Le centre de la Terre, l’ancrage.

En pratique 

Debout, genoux légèrement fléchis, posez les doigts sur votre Tan Tien, sous votre nombril. Laissez cette sphère d’énergie devenir chaude et rouge. Puis imaginez une sorte de rayon laser qui descend de votre centre pour se relier au centre de la Terre. Tout en gardant cette connexion, remontez votre main jusqu’au niveau du thymus, légèrement au-dessus du cœur, vers le sternum. Laissez la colonne de lumière remonter jusqu’à ce point. Ressentez votre alignement. À votre rythme, montez doucement la main au-dessus de votre tête, afin d’aligner votre hara avec votre connexion divine. Maintenez l’alignement entre ces quatre points. Inspirez, expirez. Pratiquez quotidiennement cet exercice pendant cinq à dix minutes.

Ressentez votre alignement

Manifester son potentiel grâce à la danse médecine

« Regardez les gens marcher dans la rue, absorbés par les trop nombreuses sollicitations de notre époque ; il n’y a plus personne à la “maison”. La danse médecine nous ramène “ici et maintenant”, de manière très simple », partagent Susannah et Ya’Acov Darling Khan, fondateurs de la danse médecine, un voyage chamanique en mouvement, destiné à réveiller notre potentiel. Danser nous apprend à nous concentrer sur le corps qui bouge, fatigué ou débordant de vitalité. « Notre corps n’erre jamais quelque part entre le passé et le futur, il n’existe que dans le présent », ajoute Susannah Darling Khan. Quand notre conscience est à nouveau dans notre corps, alors nous sommes entièrement là.

En pratique 

Pour renforcer l’ancrage, Cyrill -Chantereau, enseignant certifié en danse médecine, créateur du mouvement Just Dance with Life, préconise la pratique du micro. Vous inspirez en fermant les yeux et vous glissez à l’intérieur de votre corps, vous revisitez toute votre structure, comme si vous faisiez un scanner. En conscience, parcourez votre squelette, des orteils aux genoux, en passant par le bassin, les épaules, jusqu’au sommet de votre crâne. Inspirez, expirez, et alternez d’un pied sur l’autre. Mettez-vous en mouvement de manière extrêmement lente. Sentez votre densité, potentialisez votre énergie. Puis imaginez des racines s’ouvrir à la plante des pieds et plonger au centre de la terre. Inspirez, laissez votre énergie remonter le long de vos jambes et remplir tout votre corps. Laissez venir l’image d’un arbre ancestral, qui symbolise l’ancrage. Quand votre terre est prête, vous pouvez amplifier le mouvement, le laisser se déployer à -partir de votre base.

Nous devons retrouver le contact avec notre pulsion de vie

L’huile essentielle pour faire respecter son territoire

« Nous devons retrouver le contact avec notre pulsion de vie et nos instincts », affirme Agnès Addey, praticienne en olfactothérapie et formatrice en aromathérapie sensible. Selon elle, nous ne savons plus où nous en sommes de notre libido, de nos besoins fondamentaux, c’est-à-dire le boire, le manger, le sommeil… En clair, notre manque d’ancrage serait un signal de nos difficultés d’incarnation, au profit d’un monde virtuel. « Pour renouer avec notre énergie primordiale, nous devons recontacter le chakra racine, un centre énergétique central dans la tradition indienne, où réside l’affirmation de soi, la notion de territoire, avec une huile essentielle comme le cèdre de l’Atlas ». L’huile essentielle est porteuse de molécules aromatiques, qui permettent d’entrer en contact avec le génie thérapeutique de la plante, via le cerveau limbique, sans passer par le néocortex qui évalue, étiquette… Il est possible à nouveau de retrouver sa souveraineté, être roi ou reine en son royaume ! « C’est souvent la peur de ne pas pouvoir maîtriser cette énergie puissante qui nous en coupe ! »

En pratique 

Procurez-vous une huile essentielle de cèdre de l’Atlas, porteuse d’une mémoire d’ancestralité, un bois maître -utilisé au temps du roi Salomon. Un arbre imposant qui dégage une noblesse, une présence. Le matin, pour démarrer la journée, posez votre attention sur votre chakra racine, situé à l’extrémité de votre colonne vertébrale. Déposez quelques gouttes sur un mouchoir en papier, et faites plusieurs respirations conscientes. Vous pouvez visualiser le cèdre de l’Atlas, vous relier à lui. Trois ou quatre minutes suffisent pour retrouver votre stabilité, votre socle. Vous pouvez aussi mettre quelques gouttes sous la plante des pieds en massant délicatement. Cette huile ramène au corps, dans sa puissance de vie et ses instincts primordiaux.

Catherine Maillard
Auteur

https://www.inrees.com

Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et http://blog.homechizen.fr

 

Arrêter de se lamenter sur son sort, c’est possible. Voici comment

meditation

Dans les lignes qui suivent, je vais vous partager la méthode qui m’a permis d’arrêter de me lamenter sur mon sort et redevenir maître de mon état d’esprit. C’est à la fois simple et très puissant, mais cela demande de la persévérance car les résultats n’arrivent pas en claquant des doigts.

Peut-être qu’aujourd’hui, vous vivez des choses qui vous rendent malheureux, des moments difficiles, ou tout simplement que vos journées sont ponctuées d’éléments négatifs. Le problème, c’est que tout ça vous impact directement : vous les ressassez, vous vous en plaignez aux gens autour de vous, vous râlez, … bref, vous entretenez constamment cet état d’esprit en vous lamentant sur votre sort.

Je connais très bien ce mode de fonctionnement car j’étais pareil. Pendant très longtemps, j’étais persuadé que la vie, le destin, l’univers -appelez ça comme vous voulez- avait une dent contre moi. Et que dès qu’il pouvait me faire une crasse, il ne s’en privait pas.

Je me plaignais constamment. J’avais l’état d’esprit d’une victime. Une victime de la vie, sur qui il tombe constamment des emmerdes, et qui n’a aucune prise sur les événements. Je subissais.

Jusqu’au jour où j’en ai eu marre. Vraiment. Je me suis rebellé sans même le faire exprès contre cet état d’esprit de lamentation permanente. Je me suis dit « mais merde Jérémy, pourquoi tu t’infliges toute cette souffrance !« . Et j’ai commencé à chercher une solution.

Je ne vais pas vous résumer toutes les étapes par lesquelles je suis passé (si ça vous intéresse j’en parle dans cet article), cela serait trop long et l’objet de cet article est de vous donner des pistes concrètes pour changer votre état d’esprit, et non pas d’écrire mon auto-biographie.

Voici donc le processus qui m’a permis de stopper définitivement les lamentations, d’acquérir l’état d’esprit de quelqu’un qui gagne, et de tirer le meilleur de moi-même.

1. Faites la chasse aux pensées négatives

Le problème de beaucoup de gens, c’est qu’ils se lamentent en permanence sans même s’en rendre compte. C’est devenu tellement naturel qu’ils le font sans réfléchir. Ils appellent un pote ou croisent une vieille connaissance, et hop c’est parti : ils se plaignent.

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Si vous voulez vraiment faire cesser cet état d’esprit, alors la première chose à faire c’est de vous mettre en chasse des pensées négatives qui vous tournent dans le crâne.

Prenez conscience de vos dialogues intérieurs. Écoutez vos pensées. Et quand vous vous surprenez à vous apitoyer sur votre sort, à vous plaindre que la vie ne vous réserve que des emmerdes, à vous dire « mince, ça tombe encore sur moi« , bref à avoir le comportement d’une victime : alors rebellez vous. Dites NON. Refusez d’être guidé par des pensées négatives. Et forcez-vous à voir les choses sous un autre angle et surtout à positiver.

Cela sera difficile au début car vous devrez désapprendre tous les mécanismes quasi-automatiques que vous vous êtes mis dans le crâne depuis des années, voire depuis votre enfance dans certains cas.

Mais prenez le temps de le faire, car les résultats sur le long-terme seront extrêmement positifs.

2. Listez les choses récurrentes qui vous procurent ces émotions

A partir de l’étape 1, quand vous surveillerez votre état d’esprit en faisant la chasse aux pensées négatives, vous allez remarquer que celles-ci sont très souvent provoquées par des récurrences.

Par exemple, vous rentrez du boulot en voiture, le soir, et systématiquement vous vous mettez à ronchonner car vous tombez dans les bouchons. Ça vous fait enrager car vous n’avancez pas, vous voulez rentrer chez vous plus vite mais vous êtes coincé dans le trafic et ça vous agace.

Et là vous commencez à en vouloir à la terre entière, et à vous morfondre sur votre sort. A vous dire que c’est toujours sur vous que ça tombe, etc.

Listez ces moments là. Listez les récurrences. Cela peut être le réveil le matin qui vous tire du lit alors que vous rêvez de ne plus avoir de patron. Cela peut être un supérieur qui vient systématiquement vous faire des remarques sur votre travail. Et ainsi de suite.

Notez tout ce qui revient régulièrement dans votre vie et qui vous procure une émotion négative ayant pour résultat : « ça me tombe encore dessus, j’en ai marre ! ».

3. Réagir : quittez ce statut de victime une bonne fois pour toutes

Et enfin, la troisième étape, qui se présente en deux options.

Soit changer ces choses, les éliminer de votre vie, les remplacer par des événements qui vous plaisent. Par exemple, si c’est votre patron qui vous agace, alors changez de job.

Soit acceptez-les comme faisant partie de vos vies, et donc arrêtez de vous en plaindre. Cela s’appelle le lâcher-prise. Ce n’est pas forcément évident à accepter, vous aurez souvent des attitudes automatiques du passé qui resurgira, mais dans l’absolu, c’est la meilleure des solutions.

Lâcher prise permet de supprimer l’auto-appitoyement. Cela signifie que ce que vous vivez actuellement n’est ni bien ni mal, c’est juste ainsi. Et que vous faites avec, parce que c’est votre vie et vous l’avez choisie.

Il n’y a pas de jugement dans le lâcher prise. Et c’est pour ça que c’est une excellente solution pour retrouver le calme, la sérénité d’esprit, et se débarrasser définitivement des pensées négatives qui n’existent, de fait, que dans la mesure où vous comparez votre présent réel avec un présent fantasmé.

Maintenant c’est à vous de jouer. Commencez par l’étape 1 en faisant la chasse aux pensées négatives, aux moments où vous vous apitoyez sur votre sort, et vous verrez la différence sur votre état d’esprit dans quelques jours !

Article rédigé par Jérémy, qui donne des conseils pour changer de vie sur son blog

Pour aller plus loin dans votre quête du bonheur, retrouvez tous les articles de Jérémy sur son blog www.demainjechange.com

 

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