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Bien-être

Les vertus curatives des massages

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Étirer les muscles, mobiliser les articulations, malaxer les points douloureux est l’art de guérir le plus ancien. Se faire masser, c’est prendre soin de soi mais aussi mieux résister au stress déclencheur de pathologies. Par Sylvia Vaisman.

L’origine de cette gestuelle thérapeutique remonte à l’Antiquité.

De vieux manuscrits chinois évoquent le recours aux massages 3 000 ans avant J.-C. « Les Grecs et les Romains préconisaient aussi de se faire masser pour accélérer la convalescence, régénérer le corps ou soulager les douleurs après les jeux des gladiateurs », remarque Jean-Marc Harel-Ramond (1), psychothérapeute et sophrologue. Mais en Occident, malgré les bienfaits constatés, la pratique est longtemps restée dans l’oubli, en raison notamment de la montée du christianisme qui voyait d’un mauvais œil toutes les démarches impliquant le toucher, le contact physique. Elle revient aujourd’hui en force dans le sillage des médecines douces, le besoin de prendre soin de soi et de juguler le stress de la vie moderne. À en croire une enquête, réalisée en juillet 2012 par l’institut Ipsos pour le compte du salon Rééduca, seulement 5 % des Français s’adonneraient aux bienfaits du massage. Certes, hors prescription médicale, les séances sont un peu onéreuses (2) mais lorsque le praticien est de qualité, elles ne s’apparentent ni à un confort ni à un simple luxe.
Au-delà du plaisir et de la détente qu’il procure sur le moment, le massage a en effet des vertus curatives, à court et long terme, incontestées. De nombreuses études cliniques ont constaté la pertinence de certaines manœuvres pour réduire les raideurs articulaires et les douleurs neuromusculaires chroniques, apaiser les maux de tête et les troubles digestifs, stimuler les défenses immunitaires ainsi que la circulation sanguine et lymphatique. « Une fois libéré des tensions qui l’assaillent, le corps est davantage capable de se défendre par lui-même, en particulier de mieux résister au stress. Or, celui-ci s’avère être le déclencheur voire l’accélérateur de huit pathologies actuelles sur dix », souligne Christophe Fosseur, masseur-kinésithérapeute à la Thalasso & Spa Deauville Algotherm.
Ces impacts positifs connus de longue date ont, durant des décennies, été attribués uniquement à l’augmentation de la température cutanée au niveau de la zone traitée, à l’élimination des déchets toxiques accumulés localement, mais aussi et surtout à l’effet placebo généré par le fait d’être pris en charge, cocooné. Sans compter les explications irrationnelles avancées pour justifier les bienfaits supposés de quelques pratiques d’inspiration exotique, qui n’ont généralement d’oriental que le nom. D’où le scepticisme, voire la défiance, de certains sur l’utilité réelle des massages.

Un pouvoir anti-inflammatoire
Depuis quelques mois, le doute n’est toutefois plus de mise. Pour la première fois, des chercheurs canadiens ont en effet décrypté les rouages intimes de leurs modes d’action sur l’homme. Et, surprise, ils seraient encore plus efficients qu’on ne l’imaginait dans la mesure où ces manipulations sont susceptibles d’engendrer dans l’organisme des modifications biochimiques en chaîne qui se propagent jusqu’au cœur même des cellules, au niveau de leur ADN.
Pour leur étude, les biologistes du département des maladies neuromusculaires et neurométaboliques de l’université McMaster, à Hamilton (Ontario), ont recruté onze jeunes sportifs qu’ils ont fait pédaler sur un vélo stationnaire durant soixante-dix minutes à toute vitesse. Après cet effort intense, chacun d’eux a bénéficié d’un massage sur une seule jambe. En analysant les échantillons de muscle prélevés à l’intérieur de leurs cuisses juste avant l’exercice, dix minutes après le massage puis deux heures et demie plus tard, les chercheurs se sont aperçus que le massage avait déclenché des effets comparables à un traitement antalgique médicamenteux. Bien que les biopsies des deux jambes présentent les mêmes microlésions occasionnées par le pédalage forcené, celles issues des muscles massés concentrent en effet beaucoup moins de molécules inflammatoires que les autres. Ces dernières n’ont pas été évacuées par les mouvements d’effleurage, de friction et de malaxage, mais tout simplement muselées par les cellules musculaires elles-mêmes.
Explication : les pressions induites par le massage sont détectées par de minuscules capteurs enchâssés dans la membrane des cellules. Ceux-ci transmettent aussitôt l’information à l’intérieur de leur cellule sous forme de signaux moléculaires (des protéines kinases à la structure modifiée). Dès lors, la machinerie cellulaire se met en marche et provoque des événements en cascade qui aboutissent à l’activation de neuf gènes d’ordinaire silencieux, dont certains neutralisent le processus inflammatoire. C’est pourquoi les douleurs immédiates et les courbatures du lendemain sont réduites. Mais ce n’est pas tout. À plus long terme, d’autres gènes sollicités encouragent la genèse de nouvelles mitochondries, ces petits organites chargés de la production d’énergie à l’intérieur des cellules. L’augmentation de leur nombre peut prendre plusieurs semaines. Aussi les tissus massés seront-ils plus toniques et mieux armés face aux agressions durant tout ce temps.

 

Des effets anxiolytiques
Les manœuvres très appuyées sur tout le corps, telles celles réalisées lors d’un vrai massage suédois ou californien, exercent aussi un effet bénéfique sur le système immunitaire et hormonal. Des récepteurs spécifiques du toucher profond localisés dans le derme, la couche de peau située juste sous l’épiderme, sont à cette occasion stimulés. Ils envoient alors des impulsions nerveuses à la moelle épinière, laquelle les achemine jusqu’au cerveau. En réponse, celui-ci se met à produire de grandes quantités de dopamine, de sérotonine et d’endorphine, les hormones cérébrales du soulagement et du plaisir qui se diffusent illico dans tout l’organisme par l’intermédiaire de la circulation sanguine.
Une étude américaine (3), menée en septembre 2010 au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles, a clairement démontré qu’il en résultait également une diminution importante de la sécrétion de cortisol, l’hormone du stress. Des cathéters intraveineux ont été posés dans le bras de cinquante-trois bénévoles en bonne santé. Tous se sont ensuite allongés sur une table de massage confortable, dans un cadre strictement identique. Mais seule la moitié d’entre eux a reçu un massage suédois de quarante-cinq minutes dans les règles de l’art. Les autres n’ont eu droit qu’à des touchers légers, principalement des effleurages. L’analyse des échantillons de sang prélevés chez tous les participants avant et après la séance a clairement montré la différence. Chez les personnes ayant été vraiment massées, on constate une nette augmentation de la concentration en lymphocytes (globules blancs du système immunitaire) et une diminution significative de la vasopressine, hormone qui régule la pression sanguine et la libération de cortisol par les glandes surrénales. Chez les autres, en revanche, seule une élévation de l’ocytocine (hormone de la satisfaction) est décelable. L’effet anxiolytique des massages ne relève donc pas du simple effet placebo.
Un masseur sachant masser
Mais pour qu’un massage apporte de véritables bienfaits pour la santé, encore faut-il qu’il soit correctement exécuté. En France, la législation est stricte en théorie. « Seuls les masseurs-kinésithérapeutes ont le droit de réaliser des massages, explique Christophe Fosseur. Les autres praticiens (esthéticiennes, hydrothérapeutes, employés de spa…) peuvent dispenser des thérapies manuelles uniquement sous le vocable de “modelages”. » Certes, une parfaite connaissance de la gestuelle et de l’anatomie est indispensable pour que le résultat soit à la hauteur. Mais tous les aficionados 
du massage vous diront que ce n’est pas le diplôme qui fait l’aptitude du praticien. Parmi les kinés, les compétences sont très hétérogènes. Il en est de même des masseurs qui officient en centre de massage ou de thalassothérapie. Certains n’ont reçu qu’un apprentissage de quelques jours, ce qui est très nettement insuffisant. D’autres ont suivi une véritable formation et pratiquent en toute connaissance de cause. Dans les écoles agréées par la Fédération française de massage bien-être (FFMBE) telles que l’Institut Ling Dao, un minimum de deux cents heures de cours est requis pour prétendre au titre de masseur professionnel. « Au centre Tapovan, plus de cinq cents heures d’enseignement sont dispensées pour former au massage ayurvédique », relève Patricia Bognon qui propose des massages Abhyanga au Relais Thalasso de l’île de Ré. Dans d’autres spécialités, le parcours peut être encore plus long. Deux à cinq années de formation sont nécessaires pour devenir par exemple un pro du shiatsu. N’hésitez donc pas à vous renseigner avant de vous mettre entre les mains de quelqu’un. Car un massage mal exécuté peut faire davantage de mal que de bien.
Méfiez-vous aussi des machines, de plus en plus souvent proposées pour traiter la cellulite, atténuer les cicatrices 
ou accélérer la récupération des sportifs. Même si certaines sont intelligemment conçues, « rien ne vaut une main experte qui s’adapte au corps et aux besoins précis de chacun, assure le Dr Jocelyne Geoffroy, médecin à la thalassothérapie de Roscoff. Une machine de palper-rouler mal ajustée risque de casser les fibres cutanées et de fragiliser les vaisseaux. » Son utilisation n’est concevable qu’en complément d’un traitement manuel, et uniquement après un diagnostic établi par un médecin ou un kiné. En matière de massage, le « prêt-à-porter » n’a assurément pas sa place. Seul le « sur-mesure » est garant de qualité et d’efficacité.

Quelles contre-indications ?
Dispensé à tort, un massage peut générer des effets catastrophiques. Si vous présentez des allergies, renseignez-vous sur la composition de l’huile utilisée (amande, sésame, camphre…), notamment si elle contient des huiles essentielles (lavande, citron…). En cas de plaie ouverte ou de brûlure récente, tout massage est déconseillé. De même, en cas de phlébite car les manœuvres exercées sur les jambes peuvent déplacer un caillot sanguin et provoquer une embolie pulmonaire. À moins d’avoir affaire à un praticien extrêmement spécialisé. Soyez aussi vigilante si vous souffrez d’un cancer, notamment du sein, afin de ne pas induire la propagation de métastases. Et, bien sûr, pas de pétrissage du ventre lorsque l’on est enceinte.

 

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Tensions physiques et psychiques
« Le toucher n’est pas qu’un contact physique. Habilement utilisé, il peut avoir un impact émotionnel, relier l’individu à lui-même et aux autres, ouvrir au toucher intérieur », explique Isabelle Barat,  shiatsuki et formatrice en réflexologie. Certains massages parviennent à évacuer les émotions refoulées, les tensions physiques et psychiques. Les séances de somato-psychopédagogie au centre de thalasso Miramar Crouesty* relèvent de ce principe. Tout comme les massages biodynamiques que proposent quelques sophrologues et praticiens de bien-être. En associant le toucher et la parole, ils libèrent les traumatismes inscrits dans le corps générateurs de maux psychosomatiques (environ 45 à 90 euros, 60 min).

1. Auteur de la Bible des thérapies psychocorporelles (éd. Bussière).
2. Compter environ 60 euros le massage de 45 à 60 mn en province et de 80 à plus de 150 euros à Paris
3. Publiée dans le Journal of Alternative and Complementary Medicine.
*Renseignements au 02 97 53 49 13 ou sur www.miramarcrouesty.com.

Par Sylvia Vaisman du magazine votre beauté http://votrebeaute.fr

Lu et communiqué par Michel de http://blog.homechizen.fr & http://homechizen.fr

Vous avez du mal à dormir ? Voilà comment s’endormir à tous les coups en moins d’une minute !

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Vous êtes de ceux qui ne trouvent jamais le sommeil avant 4h du matin, et ensuite vous êtes fatigué toute la journée ? Alors pas de doute, cet article est fait pour vous ! Nous allons vous dévoiler une technique très simple pour trouver le sommeil en moins d’une minute…
Insomniaque et stressée
C’était la semaine avant le mariage de ma meilleure amie, et mon anxiété avait atteint un niveau record. Je n’arrivais plus à dormir, pour ainsi dire. Toute cette nervosité était sans doute due au discours que je devais prononcer dans quelques jours, en tant que demoiselle d’honneur. J’étais terrifiée et je ne parvenais pas à mettre mon cerveau sur « off » afin de m’endormir tranquillement.
Après trois jours de combat pour m’endormir jusque très tard dans la nuit, j’ai fini par admettre que j’étais beaucoup trop nerveuse pour pouvoir trouver le sommeil, et elle – la mariée, qui dormait comme un bébé juste avant son propre mariage – m’a dit que je devais appliquer la technique de respiration du 4-7-8.
Il se trouve qu’elle est praticienne agrée, spécialisée dans le bien-être, elle étudie la méditation, le stress, les techniques de respiration, et m’a dit que ça allait changer ma vie. C’est très simple, vous respirez avec votre nez pendant 4 secondes, retenez votre respiration pendant 7 secondes et expirez avec votre bouche pendant 8 secondes. Elle m’a ensuite expliqué que cette combinaison avait comme une sorte d’ effet chimique sur le cerveau, que cela ralentira ma fréquence cardiaque et que ça me relaxerait suffisamment pour que je fasse dodo sans souci. « Ça marche » m’a-t-elle dit. « C’est fou ».

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Comment ça marche ?
Je n’ai pas pu attendre avant de tester cette méthode, et à ma grande surprise, je me suis réveillée le lendemain matin sans même me rappeler de ma huitième expiration, tellement je m’étais endormie rapidement. Les 4 nuits qui ont suivi, même si mon stress a augmenté, j’ai été capable de trouver le sommeil en moins d’une minute grâce à la méthode 4-7-8. Je l’ai aussi utilisée pour me relaxer pendant les instants qui ont précédé mon discours.
Quand vous vous sentez stressé et anxieux, l’adrénaline parcourt vos veines, votre cœur bat vite, et votre respiration devient rapide et peu profonde. Donc, avant de rentrer dans les détails concernant le fonctionnement de cette méthode du 4-7-8, je voulais vous expliquer avec mes propres mots ce que vous ressentez quand vous l’essayez. Pour moi, cette technique de respiration fait un peu l’effet d’une drogue sédative, parce que pour retenir votre respiration pendant 7 secondes puis pour expirer 8 secondes — quand votre respiration est faible et courte — votre corps est forcé de ralentir d’un coup votre fréquence cardiaque. Il n’a pas le choix. Retenir sa respiration, et puis expirer doucement, crée une réaction en chaîne. C’est comme faire le sprint de votre vie jusqu’à la ligne d’arrivée, puis finir par une promenade calme et tranquille.
Quand vous le faites pour la première fois, vous mourrez d’envie de reprendre votre souffle, ou d’accélérer votre décompte, mais si vous le faites sérieusement et que vous respectez vraiment les chiffres sans faire de pause (consécutivement) en répétant les 4-7-8 sans reprendre une respiration normale, vous finirez par vous relaxer. Cela fait le vide en vous comme si on vous donnez un calmant, une drogue relaxante. Je ne me rappelle jamais au-delà de la première session de 4-7-8.
Savez-vous ce que l’on ressent lorsqu’on est mis sous anesthésie, lorsqu’on est conscient, et que la seule dont on se souvient c’est notre réveil ? Eh bien pour moi, cela ressemble à ça. Dès que j’ai commencé cette pratique, je me réveillais le matin sans ne me rappeler de rien. C’était fou !
Maintenant place aux détails techniques : les gens qui sont stressés et anxieux ont tendance à respirer au minimum de leurs capacités pulmonaire, ils ont des respirations courtes, saccadées et retiennent parfois leur respiration sans même s’en rendre compte. En allongeant votre inspiration en comptant jusqu’à 4, vous vous forcez à prendre plus d’oxygène, en retenant votre respiration pendant 7 secondes, vous permettez à cet oxygène d’intégrer vos veines, enfin, en expirant durant 8 secondes, vous recrachez le dioxyde de carbone de vos poumons. Cette technique ralentira votre rythme cardiaque et respiratoire, tout en augmentant le taux d’oxygène dans votre sang de façon significative. Cela vous relaxera immédiatement, que ce soit votre corps, votre esprit, ou votre système nerveux.

 

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Comment cela peut marcher pour vous ?
Les techniques de respiration font partie intégrante de diverses techniques de relaxation, depuis des siècles. La personne la plus connue en rapport à la méthode 4-7-8 aux Etats-Unis, est le docteur Andrew Weil d’Harvard.
Soyons clairs, je ne vous dis pas que c’est une technique miracle qui peut vous aider à combattre une maladie ou vous apporter d’immenses bénéfices. Mais je peux vous dire une chose : si cela a le même effet sur vous que sur moi, ça vous aidera à vous endormir vraiment beaucoup plus rapidement !
Dorénavant, je fais ça tous les soirs pour m’endormir, et chaque matin, je suis toujours autant étonnée de voir à quel point ça marche bien !
Source : http://www.demotivateur.fr et les Chroniques d’Acturius
Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et http://blog.homechizen.fr

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