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Résilience : ce que les neurosciences nous enseignent

Résilience : 6 enseignements des neurosciences

1. Le déterminisme génétique n’existe pas

Décryptage

C’est le premier enseignement des neurosciences concernant nos capacités de résilience : les gènes ne sont pas une fatalité. « Même si vous êtes génétiquement sensible à une maladie en particulier ou à un état dépressif, vous pouvez agir pour supprimer l’activation des gènes impliqués. Autrement dit, c’est votre comportement qui aura le pouvoir de les activer ou de les désactiver » explique John Arden, psychologue américain, dans son ouvrage Les Clés de la résilience (Dangles).

 A découvrir

Cette observation est confirmée par le psychiatre Boris Cyrulnik, qui a popularisé le terme de résilience en France. « En étudiant une bandelette d’ADN, on peut savoir que le cerveau de tel individu sécrétera beaucoup de dopamine et de sérotonine, substances cérébrales qui rendent actifs et donnent une fringale de vie. Mais il est impossible de déterminer génétiquement que tel ou tel enfant aura une évolution résiliente, même s’il est très tonique. »

En pratique

En structurant notre mode de vie autour de 5 piliers – exercice physique, apprentissage continu, alimentation équilibrée, sommeil adapté et échanges sociaux fréquents – nous pouvons nous protéger de certaines tendances dépressives ou anxieuses.

2. Nous fabriquons de nouveaux neurones toute notre vie

Décryptage

Jusque dans les années 1980, le corps scientifique supposait que nous possédions dès notre naissance la totalité de nos cellules cérébrales pour toute notre vie. L’objectif était alors de protéger ces dernières pour vieillir dans de meilleures conditions. « Avec la découverte de la neurogenèse, nous savons maintenant qu’il est possible de fabriquer de nouveaux neurones dans des zones cérébrales spécifiques tout au long de la vie », précise John Arden. Nous pouvons alors profiter de ce renouvellement neuronal pour protéger notre santé mentale, notamment en assurant l’intégrité d’une structure cérébrale particulière : l’hippocampe. Celui-ci a un rôle très important de régulateur de notre humeur et contrôle en partie l’équilibre de notre psyché.

En pratique

« Il est possible d’augmenter la neurogenèse en ayant une activité physique régulière, en absorbant moins de calories que dans l’alimentation occidentale typique et en augmentant sa consommation d’acides gras oméga-3 » indique le psychologue américain. L’idéal est alors de rééquilibrer son régime alimentaire, en mangeant plus léger et en profitant des aliments riches en oméga 3 comme les noix, la mâche ou le hareng.

3. Il est possible de recâbler son cerveau

Décryptage

Développer sa résilience implique d’abord de renforcer sa santé psychique, mais il n’est pas rare que la question de la reconstruction se pose une fois le traumatisme passé ou après l’arrivée d’un trouble psychique. Se sortir de sa situation apparaît alors comme très difficile et l’on s’imagine rapidement atteint de cette difficulté à vivre pour toujours. C’est sans compter sur les capacités de changement du cerveau « qui n’est pas figé une fois pour toutes, mais modulable », confirme John Arden. « La neuroplasticité, en ce qu’elle permet d’apprendre à se sentir calme et à jouir de la vie en dépit de croyances préalables contraires, est une ressource clé de la résilience. »

 En pratique

Différents exercices peuvent être effectués pour sortir de notre zone de confort et ainsi cultiver notre neuroplasticité :

– s’exposer progressivement à ce qui déclenche notre anxiété, afin de se sentir à l’aise et détendu quand une situation similaire se reproduira. C’est le traitement par exposition utilisé en thérapie comportementale et cognitive. Cela peut sembler contre-intuitif car éviter ce qui nous fait peur nous apparaît souvent plus confortable. Mais cet évitement ne peut être vivable sur le long terme d’après le psychologue David A. Carbonell, auteur de Le Pire n’est pas toujours à venir ! (Hugo&doc) « Éviter ses inquiétudes, c’est les prendre au sérieux et rajouter de l’angoisse à l’anxiété. Fuir l’objet de notre inquiétude est intenable car il mène à en avoir de plus en plus peur. »

– faire de nouveaux apprentissages pour stimuler de nouvelles zones de son cerveau. « La plasticité cérébrale est une des forces majeures de notre cerveau. Bien sûr, elle est beaucoup plus importante chez l’enfant, mais à tout âge, notre cerveau est capable de se modifier pour faciliter les apprentissages. C’est une capacité qu’il faut cultiver par la curiosité d’esprit. L’idéal pour maintenir un « tonus cérébral » optimal est d’apprendre quelque chose, même très simple, tous les jours à chaque âge de la vie. » détaille Christian Marendaz, professeur émérite de neuropsychologie cognitive et auteur de Peut-on manipuler notre cerveau ? (Les + grandes pommes du savoir).

 

4. Mieux utiliser notre structure cérébrale améliore notre moral

Décryptage

Lorsque nous imaginons nos hémisphères cérébraux, nous pensons bien souvent à la théorie du cerveau gauche – celui de la logique – et du cerveau droit – celui des émotions. Si cette distinction nette est aujourd’hui reconnue comme erronée, nos aires cérébrales ont bien des fonctions distinctes mais coopèrent en permanence. « Bien que les deux hémisphères présentent une asymétrie fonctionnelle, la culture populaire a trop extrapolé sur certaines de leurs fonctions. En réalité, ils doivent collaborer pour assurer pleinement leurs rôles. L’hémisphère droit permet la perception d’une situation dans sa globalité et le début de l’apprentissage ; le gauche, lui, se charge des tâches répétitives et s’active une fois l’information apprise », explique John Arden. Face à un état émotionnel anxieux ou déprimé, notre hémisphère droit est activé or celui-ci n’est d’aucune utilité pour sortir de cette situation. Non seulement, il est inefficace pour résoudre le problème à l’origine de notre trouble, mais pire, son activation entretient l’état émotionnel négatif que nous ressentons.

 En pratique

Il faut alors faire appel à notre hémisphère gauche en arrêtant de percevoir nos soucis de façon globale comme le préconise Tim Cantopher, psychiatre et auteur de La Dépression en sortir par le haut (Leduc.s editions). « Pour résoudre un problème stressant ou angoissant, décomposez-le en série de problèmes plus petits. L’objectif est d’avoir une série de soucis plus faciles à gérer. Vous pouvez alors les examiner un par un et réfléchir à ce que vous pourriez faire pour les résoudre. Plus vous arriverez à régler ces problèmes « secondaires », plus votre moral s’améliorera et plus vous aurez l’impression, satisfaisante, d’avoir repris le contrôle des choses. »

5. Notre « super cerveau » permet de vaincre l’angoisse

Décryptage

Lorsque nous sommes submergés par les émotions, nous avons tendance à ne plus agir de façon rationnelle. S’il est évidemment impossible de ne rien ressentir face à un traumatisme ou un trouble psychique, surmonter cette épreuve ne peut s’envisager sans faire appel à notre raison et à son siège cérébral : le cortex préfrontal. « Sans lui, aucune civilisation n’existerait, nous serions tous entièrement et non partiellement soumis à nos émotions, précise John Arden. Toute démarche psychothérapeutique efficace ou résiliente passe par lui. » Si profiter d’échanges sociaux positifs permet d’assurer la santé de son cortex, le psychologue indique qu’exercer sa raison en réfléchissant à ce que nous ressentons constitue également une démarche efficace pour ne plus se laisser envahir par l’angoisse.

 En pratique

« Grâce à une réflexion sur soi régulière, nous pouvons entraîner notre cortex à neutraliser une anxiété irrationnelle occasionnée par la partie la plus « primitive » de notre cerveau ». L’idéal est alors de prendre chaque jour, 5 minutes au cours de sa journée, pour faire le point sur sa météo intérieure et de s’interroger sur l’origine de nos différents ressentis : si j’éprouve de la colère ou de la tristesse, d’où vient-elle ? Par quoi est-elle provoquée ? Puis-je agir pour l’apaiser ?

6. Abandonner ses mauvaises habitudes n’est pas si difficile

Décryptage

Nous vivons trop souvent en mode « pilotage automatique », guidés par nos habitudes, ce qui peut nous conduire à un état de lassitude et une impression de ne plus contrôler notre vie. Dans certains cas, nos habitudes peuvent même devenir perturbantes, comme dans le cas des troubles obsessionnels compulsifs (TOC). « De nombreux patients disent qu’ils ne prennent plaisir qu’à un nombre limité d’activités car il se sentent “bloqués” dans leurs mauvaises habitudes en raison de limitations qu’ils estiment imprimées dans leur cerveau. » Or nous sommes dotés de toutes les ressources cérébrales pour modifier notre façon d’agir au quotidien, avec un peu d’effort.

En pratique

Avoir le sentiment de reprendre sa vie en main est une étape importante de la reconstruction de soi. « Pour ce faire, il faut activer notre cortex préfrontal par la décision d’agir autrement, indique John Arden. L’idée est de faire “comme si” nos nouvelles activités étaient plaisantes. Car nous savons tous que sortir de nos petites habitudes pour aller faire du sport, consulter un thérapeute, ou rééquilibrer son alimentation, peut être désagréable au début. Mais à mesure que les comportements nouveaux, sains et agréables, s’installeront dans le circuit cérébral des habitudes, ces derniers se déclencheront plus facilement. »


Résilience : 6 enseignements des neurosciences par Psychologies-com

 

Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et  http://blog.homechizen.fr

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :                                                                                                       Le texte ne doit être  ni modifié, ni coupé, avec la mention découvert sur http://blog.homechizen.fr

Éveillez votre Kundalini et supprimez tout le stress et la dépression en 3 étapes faciles

 Éveillez votre Kundalini et supprimez tout le stress et la dépression en 3 étapes faciles

Je sais que beaucoup de gens veulent savoir comment réveiller la Kundalini. Et il existe nombreuses techniques pour l’éveil de la Kundalini, mais malheureusement la plupart des techniques sont gardées secrètes par les maîtres jusqu’à ce que l’élève soit en mesure de les recevoir.

Néanmoins, dans cet article je vais vous faire part d’une technique très puissante de l’éveil de la Kundalini basée sur une des techniques de Kriya Yoga. La Kundalini est l’énergie représentée comme le serpentin endormi, enroulé à la base de la colonne vertébrale – au niveau du périnée – elle établit l’éveil corporel des centres psychiques ou chakras.

Notez que cette technique ne vous aidera pas seulement à éveiller l’énergie de la Kundalini, mais vous emmènera aussi vers l’illumination spirituelle – elle permet également d’améliorer votre santé et de supprimer toute source de stress et de souffrance profonde. Les techniques du kundalini yoga éveillent le pouvoir potentiel, la conscience, et les facultés latentes associées aux sept chakras, favorisant ainsi l’éveil de votre vitalité intérieure.

C’est ce que l’on appellerait une « technique de purification », car elle purifie les canaux énergétiques de votre corps et permet à plus d’énergie, ou Shakti, de circuler. Le Kriya Shiva-Shakti est la pratique de l’énergie Kundalini en mouvement. C’est la raison d’être du Kundalini Yoga. Il vise la plus haute évolution de l’humanité et est en conséquence appelé science de toutes les sciences.

« La science du Kriya Yoga a à voir avec votre souffle et votre énergie de force vitale. Elle est très simple et a le pouvoir de transformer votre vie. » – Yogiraj Satgurunath Siddhanath –

La science du pranayam Kundalini Kriya Yoga offre l’inspiration pranique à l’expiration apanique et vice versa. Par ce procédé, le yogi neutralise les deux courants de vie de pran et d’apan. Ceci conduit à l’arrêt du vieillissement et de la croissance dans le corps. Cela est effectué en revivifiant le sang et les cellules du corps avec l’énergie vitale (prana ou pran) qu’on sépare de la respiration et qu’on déplace dans la colonne vertébrale et le cerveau.

Éveillez votre Kundalini : ci-dessous vous trouverez une explication de la technique en trois parties

Pour commencer, la première partie de cette technique de l’éveil de la kundalini est le contrôle de votre respiration, en déplaçant la domination de votre respiration, permet de tirer l’énergie subtile de la kundalini graduellement de sa dormance à la base de la colonne vertébrale remontant jusqu’en haut de votre tête. Prenez le temps de bien inhaler. Et maintenant que vous inspirez, portez votre attention à la base de votre colonne vertébrale, vers le haut de votre colonne vertébrale jusque dans le haut de votre tête, un peu comme si vous « respiriez » de l’énergie. Vous n’avez pas besoin d’imaginer quoi que ce soit. Il ne s’agit pas ici d’imagination, mais de concentration. PS: Le Kundalini Kriya Yoga n’est pas le contrôle du souffle, mais de l’énergie vitale.

Concentrez votre souffle pour remonter votre colonne vertébrale et sentez-le remonter au dessus de votre tête. Et votre focalisation doit être souple. Vous ne voulez pas forcer les choses, donc si vous avez envie de prendre une respiration plus profonde ou plus superficielle, allez-y et faites-le. En fait, il vous suffit de suggérer doucement à l’énergie de se déplacer dans cette direction. Donc focalisez-vous sur la libération de l’énergie vers le haut, tout en permettant à l’énergie kundalini de se déplacer seule sans effort.

A vrai dire, cela pourrait sembler assez étrange de concentrer son souffle à un endroit où il ne se déplace pas habituellement, mais cela se révèle être très efficace. Le souffle est de l’énergie, « prana. » Le prana, cette énergie vitale qui circule en nous et qui nous anime, est portée principalement par le souffle, par la respiration.

Et par le simple fait de concentrer et de maîtriser le souffle dans une zone précise, l’énergie traverse cette zone. Après avoir pratiqué cette nouvelle approche pendant un moment, vous commencerez à sentir l’énergie augmenter. Les sensations seront subtiles au début, mais avec le temps, celles-ci vous mettront dans un état de grâce. Cette vibration pourrait presque avoir le goût d’un orgasme, comme un afflux de bien-être se déplaçant vers le haut de votre colonne vertébrale.
La deuxième partie de cette technique de l’éveil du kundalini est de déplacer votre respiration vers le front lorsque vous expirez.

Lorsque vous expirez, déplacez votre respiration vers le haut de votre tête, puis vers le troisième œil (situé entre vos sourcils), puis vers votre gorge, et puis vers votre chakra du coeur situé au centre de votre poitrine. Arrêtez votre respiration au centre de votre poitrine. Et puis une nouvelle fois, prenez une grande inhalation jusqu’à la base de votre colonne vertébrale, en répétant les étapes ci-dessus.
La troisième partie de cette technique du réveil de la kundalini est d’éveiller l’énergie.

Généralement le maître ne partage pas avec celui qui pratique cette technique sans l’avoir initié. C’est l’énergie de shaktipat que le disciple ne possède pas encore, et que le maître peut lui transmettre par le simple toucher, le chant ou simplement en concentrant son énergie sur lui.

Donc pour éveiller cette énergie tout seul, il existe une technique facile mais très importante. Et c’est en répétant en silence le nom d’un maître éclairé, Guru ou Saint avec qui vous vous sentez connecté, que vous connaissez personnellement ou pas. Si vous êtes d’une religion particulière, vous pouvez répéter le nom d’un saint de votre religion. Sinon, choisissez un enseignant éclairé que vous admirez.
Voir aussi: Les secrets du troisième œil, l’oeil d’Horus – ce que vous devez savoir (Video)

Et, vous pouvez répéter le nom du Saint pendant que vous inspirez, et le répéter aussi pendant que vous expirez. Il est important de faire ceci pour prendre l’énergie, le Shakti (énergie), sur le Saint sur lequel vous avez choisi de vous focaliser. Donc, simplement en répétant le nom d’un Guru éclairé ou d’un Saint, vous puisez son énergie, son état de félicité. Cette technique est pratiquée depuis des milliers d’années et elle est encore utilisée aujourd’hui, car elle est très efficace. Si ce détail vous rend mal à l’aise, vous pouvez répéter le mot « paix » à la place.

Au final, vous éveillez ce qui est en vous, pas quelque chose d’extérieur. Mais les maîtres éclairés sont la manifestation extérieure de ce qui est en vous. Un Saint ou un Gourou éveille ce que vous voulez aussi voir se manifester. Ainsi, en vous concentrant sur leur nom, vous réveillez cette énergie qui est en vous. Cela n’a rien à voir avec eux en tant que personne ou corps physique, mais avec l’énergie qui se dégage naturellement d’eux.

« Le plus grand cadeau que l’Inde a à offrir au monde, est pure Spiritualité par le Kriya Yoga. »

Lu et communiqué par Michel http://homechizen.fr et  http://blog.homechizen.fr

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